Analamanga

- Conseil régional Ile de France
- Conseil régional Aquitaine
- Conseil Général de Vendée
- Conseil Général de l’Oise
- Conseil Général de la Réunion
- Conseil Général des Hautes Alpes
- Ville de Paris
- Commune de Château Thierry
- Commune de Morangis
- Commune de Louviers
- Ong oeuvrant en Analamanga et Tananarive

I- CONSEIL REGIONAL D’ILE DE FRANCE

Le partenariat entre le CR Ile de France et la Communauté urbaine de Tananarive est l’un des plus significatifs à Madagascar. La première convention de coopération liant les deux partenaires a été signée en 1989. Depuis plusieurs autres conventions ont organisé cette coopération .

En 2006, les principales conventions passées entre le Conseil régional d’Ile de France et la Communauté urbaine de Tananarive (CUA) s’inscrivent dans le cadre du Plan Vert/plan Bleu et ont porté sur les domaines suivants :
- appui au Bureau municipal d’hygiène de la CUA,
- accompagnement sanitaire et social
- études d’urbanisme

Le Plan Vert – Plan Bleu

Véritable outil de développement, le Plan Vert – Plan Bleu a cherché à mieux présenter le patrimoine bâti de qualité dans le centre ancien. Il accompagnait le développement dans les zones urbaines nouvelles (marais Massay, pôle artisanal). Le plan vert a été mis en œuvre en trois phases.

Phase 1 (2005) : planification :
Cette étape s’est articulée autour des travaux suivants :

- Études d’urbanisme : ZPPAUP, préservation du patrimoine.
- Accompagnement du développement : aménagement des pourtours du marais Massay, zone artisanale (écotourisme).
- Volet socio-sanitaire : plantes ressources, orchidées, préservation de la faune et de la flore ; réhabilitation des établissements publics et privés ; traitement des eaux (Massay).

Phase 2 (2006) : études pré-opérationnelles, avec des expériences pilotes.

Le projet s’est axé sur deux zones essentielles de Tananarive :
- l’avenue de l’Indépendance d’Antananarivo ;
- le marais Massay ;

Phase 3 : depuis 2007, la région Ile de France porte son action en suivant 6 axes principaux :

1) le patrimoine urbain

La mission « Architecture et préservation du patrimoine » concerne le développement du programme ZPPAUP (Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysager) et l’appui technique à la CUA sur les projets d’aménagement de la ville. Une intégration active dans les autres projets de l’IMV.

Les projets pilotes de la ZPPAUP :
- Réhabilitation du palais de justice d’Ambatondrafandrana : ce projet avait pour objectif la préservation d’un site chargé d’histoire et la valorisation du point de vue qu’il offre sur le côté Est d’Antananarivo.
- Aménagement du Domaine de la résidence de l’ancien premier ministre Rainialaiarivony à Amboditsiry. L’objectif est ici la valorisation d’un patrimoine végétal représentatif de la flore Malagasy.

Ces projets ont été menés dans une démarche de concertation entre plusieurs parties prenantes, avec un pilotage assuré par l’Institut des Métiers de la Ville (IMV). La CUA et l’IMV ayant assuré la conception du projet, le Ministère de la Culture et du Patrimoine veillant au bon respect de la réglementation régissant les travaux sur les monuments historiques, le GIE EcoTanàna ayant assuré l’orientation du projet pour une valorisation pérenne et la population riveraine par le biais des chefs Fokontany ont appuyé la coordination et la sécurité des lieux durant les travaux. Après l’exécution des travaux, la promotion de ces sites sera assurée par EcoTanàna qui projette de les intégrer dans ses offres de circuits écotouristiques.

Un nouveau projet pilote a été conçu en 2010 : en partenariat avec les autres directions de la CUA, le Ministère du Tourisme et de l’Artisanat et le programme EcoTanàna, le projet sur la création d’un village artisanal a été élaboré.
Le site d’accueil est la place Andohalo, centre historique de la Haute Ville. La conception architecturale et paysagère est achevée. Le chantier a commencé au cours de 2011, le projet ayant obtenu un financement de 120 000 euros de la RIF.

2) l’eau, l’assainissement et l’hygiène

Dans le cadre du plan vert d’Antananarivo, l’ONG EAST (Eau Agriculture et Santé en milieu Tropical) a été mandatée par la Région Ile de France pour la mise en oeuvre du programme d’accompagnement sanitaire et social de CUA, visant à l’amélioration de la qualité de l’eau et de l’environnement du lac Masay et de ses quartiers périphériques.
Trois phases ont été élaborées. La première a été lancée en 2006 et terminée fin 2009 ; la deuxième a été organisée fin 2008 et la troisième fin 2009. Les actions suivantes ont été réalisées :
Phase I : installation d’infrastructures communautaires, sensibilisation des populations au respect de l’environnement et de l’hygiène, évaluation du degré de pollution des eaux du lac Masay.
Phase II : actions de prévention pour aboutir à la dépollution du lac Masay et à la préservation de son environnement.
Phase III : continuité des actions de construction et de réhabilitation d’infrastructures sanitaires, au niveau des Ecoles Primaires Publiques (EPP) et des sanitaires publics.

- Mise en place d’un code municipal d’hygiène (un atelier de validation du code a eu lieu en octobre 2010 en présence des autorités de la CUA et des acteurs concernés par le sujet).
- Gestion des ordures ménagères :
- étude sur l’utilisation des sachets plastiques
- mise en place de la pré-collecte des ordures
- aménagement des bennes à ordures autour du lac Masay
- Constructions de 9 latrines dans 2 quartiers autour du lac Masay.
- Réhabilitation de 4 Ecoles Primaires Publiques.
- Organisation d’un atelier de réflexion sur le devenir des boues issues des latrines.
- Amélioration des eaux du lac Masay : édition d’un guide de prévention de la pollution industrielle aux différentes industries périphériques.
- Création d’une structure de gestion intégrée de l’hygiène des canaux.
- Réalisation d’aménagements au niveau d’un canal pilote.

Perspectives 2011 :
Conformément aux conclusions d’une évaluation menée en 2010, l’action de l’ONG EAST sera orientée sur les points suivants pour l’année 2011 :
- Renforcement des infrastructures d’assainissement alentour du lac Masay :
- Réhabilitation des ruelles et des canaux d’évacuation des eaux usées
- Aménagement des bennes à ordures périphériques
- Epuration du lac Masay et de ses affluents
- Amélioration de la collecte, du transfert et du traitement des boues issues des latrines dans les quartiers périphériques
- Amélioration des études de faisabilité en vue de la mise en place d’infrastructures pilotes d’assainissement
- Renforcement et modernisation des actions d’IEC.

3) l’agriculture urbaine (Aulna) et les espaces verts

Deux chargés de mission mis à disposition de la CUA et rattachés à la Direction des Espaces Verts, Environnement et Agriculture urbaine (DEVEAU) apportent une assistance technique à la direction sur les volets suivants :
- Aménagement des espaces verts
- embellissement des espaces verts existants
- Création de nouveaux espaces verts
- Développement de la pépinière

En 2010, six opérations majeures suivantes ont été entreprises :
- exploitation durable et rationnelle de la rizière municipale à Androibe
- plateforme de consultation multi-acteurs sur l’agriculture urbaine
- projet agriculture urbaine ‘Low space, no space »
- projet d’appui à l’agriculture urbaine et périurbaine pour la sécurité alimentaire des populations d’Antananarivo soutenu par la FAO.
- appui au renforcement des activités agricoles pour les populations vulnérables riveraines du lac Masay
- valorisation des boues des latrines.

- 2800 plants d’arbres et arbustes ont été plantés par le personnel de la CUA et ses partenaires au bord des routes et dans les parcs pendant la première semaine de mars 2010.

Perspectives 2011
L’année 2011 sera une année de réalisation de nombreuses actions, notamment la formation/action sur les techniques low space/ no space et la mise en oeuvre du projet FAO / Agriculture urbaine. Elle sera également marquée par la multiplication des efforts pour étendre en superficie les espaces verts et l’étude d’un projet de création d’une plus vaste pépinière municipale.

4) le tourisme urbain durable (ECOTANANA)

Mission : « Développer durablement les revenus des micro entrepreneurs d’Antananarivo par la microfinance et le tourisme durable, en contribuant à la valorisation et à la préservation de son patrimoine identitaire naturel et architectural »

Objectifs :
1. Les guides, les gérants de maisons d’hôtes et les artisans à Antananarivo développent durablement leurs revenus.
2. Les actions de valorisation préservent le patrimoine identitaire naturel et architectural
d’Antananarivo.
3. Une activité économique se développe et se structure autour du Tourisme Durable à Antananarivo.

Actions réalisées

- La constitution de la base de données d’acteurs ciblés par le programme
-L’étude de besoin en formation et en financement des acteurs identifiés par l’agence Capsule
- L’organisation de la formation pilote avec 30 acteurs bénéficiaires et trois formateurs relais
- L’adaptation des modules après la phase pilote
- Une première identification des circuits pédestres dans les principes du tourisme durable

5) l’appui à la filière design (NU, « naturellement urbain »)

En 2011, l’IMV lance un nouveau projet d’appui à la filière design de mode malgache.

Objectifs :
- Appuyer la formation professionnelle et la structuration des acteurs de la mode malagasy déjà confirmés.
- Renforcer les capacités techniques et créatives des stylistes malgaches en lien direct avec les entreprises textiles de la capitale et l’Association pour la formation professionnelle (ASFOR). Affirmer de manière professionnelle et claire son style.
- Intégrer les exigences des entreprises textiles dans son développement et utiliser sa créativité et son originalité comme des valeurs ajoutées sur le marché du travail (agences de publicité, presse de mode, domaines du spectacle/costumiers).
- Valoriser un design de mode tendance riche et évolutif qui tienne compte de l’extérieur et de la modernité en puisant dans la richesse des savoir-faire traditionnels malgaches (mode « solidaire » / « éthique ») et de la zone Océan Indien (ZOI) et qui sache valoriser le développement éthique de la mode.
- Développer son esprit d’entreprenariat.
- Faire que Madagascar devienne une force de propositions et une île-référence de la ZOI en matière de formation des acteurs du design de mode.
- Provoquer / favoriser des débouchés commerciaux inédits pour les créateurs de mode
malagasy.
- Accroître la visibilité sur le territoire malgache, dans la ZOI et à l’international (invitation à des salons de mode) des créateurs de mode malgaches, notamment grâce au projet-concept « NU / Naturellement Urbain », en collaboration avec la Région Île-de-France.

Un appel à candidatures destiné aux stylistes et modélistes malgaches a été lancé en juin 2011 pour participer à la formation professionnelle qui se fera en collaboration avec le cluster Textîle Mada, l’Association pour la formation professionnelle (ASFOR) et Batik international en septembre 2011.

6) le plan transports urbains PAMU et la coopération sud sud avec Hanoï

La Région Île-de-France entretient des relations partenariales de coopération décentralisée avec une quinzaine de ville dans le monde. Les coopérations avec la Commune Urbaine d’ Antananarivo à Madagascar et le Comité Populaire d’ Hanoi (CPH) au Vietnam remontent respectivement à 1989 pour la première et 1990 pour la seconde. Cette riche expérience et les liens qui s’y sont noués font de ces deux partenariats les modèles de référence de la Région Île-de-France en matière de coopération décentralisée.

Forte de cette expérience concluante sur Hanoi, le Président de la Région Ile-de-France a proposé fin 2007 de la transposer vers la Commune Urbaine d’Antananarivo, qui lui a répondu favorablement. Un second Institut des Métiers de la Ville (IMV) a été créé en juin 2008 à Antananarivo, sur les mêmes principes que celui mis en place à Hanoi en 2001.

L’appui de la Région Île-de-France a débuté dès le premier semestre 2008 par le lancement d’une étude de diagnostic du transport à Antananarivo, réalisée par des experts franciliens, qui a débouché sur la création d’un Programme d’Amélioration de la Mobilité Urbaine à Antananarivo (PAMU), doté d’1 M euros..

Il a pour première application concrète le projet pilote « ligne 119 », ligne de transport urbain reliant l’Université d’Ankatsoa à la Cité des 67 hectares, et dont l’objectif est la production d’une offre de transport fondée sur des critères de régularité, de réduction de temps de transport et de qualité accrue au bénéfice des voyageurs. Ce projet est en cours de réalisation.

Perspectives :

Une importante délégation de la Région Ile de France, conduite par M Jean-Vincent PLACE, 1er vice – Président en charge des transports en Ile de France, a visité Tananarive en février 2011. Elle a notamment inauguré la ligne 119 avec le PDS de la communauté urbaine de Tananarive.

En juin 2011, une délégation de la CUA, conduite par le PDS, a été reçue à Paris, à la Région IDF. A cette occasion, la région a décidé d’apporter un financement complémentaire de 498.900 euros pour l’exercice 2011-2012. Cette subvention est fléchée vers le financement de projets patrimoniaux, la relance de la filière textile par la formation professionnelle de stylistes, le tourisme durable (Ecotanana), l’agriculture urbaine (projet Aulna) et le renforcement de capacités de la CUA (informatisation de services, planification du développement urbain, création d’une agence d’urbanisme de Grand Tana, actualisation du plan de déplacements urbains essentiellement).

II- LE CONSEIL REGIONAL D’AQUITAINE

Un partenariat a été conclu avec le CHU de tananarive, mobilisant 90.000 euros par an depuis 2003.

Le CHU de Bordeaux est le maître d’œuvre de cette action, qui consiste à financer des bourses de médecine pour permettre à des étudiants malgaches d’effectuer leur internat en France.

III- LE CONSEIL GENERAL DE VENDEE

Le Département de la Vendée est impliqué dans des actions de coopération décentralisée depuis 1992, année de la mise en place du dispositif législatif autorisant les collectivités locales à conclure des conventions de coopération. Il a consacré en 2010 un budget de 80.000 euros pour soutenir ses diverses actions.

- a- L’appui aux pompiers

A la demande de la Commune Urbaine d’Antananarivo, à la suite de l’incendie qui ravagea le Rova, le Conseil Général de la Vendée a souhaité participer au renforcement et au développement du corps de sapeurs-pompiers, avec la participation opérationnelle du Service Départemental d’Incendie et de Secours de la Vendée.

Une première convention a été signée en 1998, pour définir une coopération quinquennale, axée sur le renforcement des pompiers de la CUA.

Une seconde convention a été signée en mars 2003, document partenarial triennal destiné à amplifier le processus de coopération.

Enfin, en 2007, une troisième convention a permis de concrétiser les projets financés par la DAECL lors de l’appel à projets 2007-2010. Une subvention de 48.000 euros a permis de réaliser un projet de 157.000 euros.

Les premières années de coopération ont permis de :

- Mettre à disposition 14 véhicules en état de fonctionnement (entretenus régulièrement)
- Equiper tous les sapeurs pompiers de la capitale en vêtements (notamment d’intervention)
- Equiper le centre de secours en mobilier et divers matériels
- Former tous les sapeurs pompiers de la capitale à la lutte contre l’incendie et au secours à personne, et quelques-uns à des spécialités.

La coopération avec la Commune Urbaine d’Antananarivo relative au développement de son corps de sapeurs-pompiers s’est poursuivie en accentuant son action sur :

- Elaboration du schéma d’Analyse et de Couverture des Risques de l’agglomération d’Antananarivo
- Formation des personnels, notamment à la gestion opérationnelle et au commandement (organisation opérationnelle d’un état major, formations du personnel validées par un système d’unités de valeurs. Formations spécialisées qui incluent la gestion du service mécanique et de l’entretien du matériel, le fonctionnement, la gestion et la maintenance des équipements radio, des formations d’échelier et de conducteur de véhicules spécialisés, des formations de formateurs pour l’ouverture des nouveaux centres).formation de stagiaires malgaches en Vendée) :
- Mise à disposition de matériels pour équiper les personnels et les centres de secours
- Mise à disposition de véhicules
- La Commune Urbaine d’Antananarivo a doublé l’effectif des pompiers, passé de 60 à 123 hommes et assuré les formalités de dédouanement des véhicules et matériels, leur acheminement de Toamasina à Antananarivo, ainsi que leur entretien ;
- L’implantation des centres de secours satellites est décidée comme cela a été défini par le Schéma d’Analyse et de Couverture des Risques réalisé dans le cadre de la coopération en 2003. Celui-ci prévoit aussi l’équipement des nouveaux centres tant en moyens humains qu’en matériels roulants et non roulants, et liste les besoins en formation.

En octobre 2009, le Président du Conseil Général de Vendée, accompagné d’une délégation composée de deux députés du Département et de responsables, a inauguré le nouveau centre de secours du 6è arrondissement.

La collectivité a répondu à l’appel à projets de la DAECL pour 2010-2012. Une réponse favorable a été donnée, par l’octroi d’une subvention de 21.000 euros.

En 2010, une troisième caserne a été ouverte, à Andravoahangy. Une quatrième est en cours de reconstruction à Ambohipotsy, et une cinquième en projet à Tanjombato.

b- Actions sociales

- à Tananarive

Le Conseil Général appuie un programme de réinsertion des jeunes adolescents des rues de Tananarive en partenariat avec les associations « France Madagascar Vendée » et « Mirana ».

Il soutient aussi l’œuvre du Père Pedro, créateur de l’association « Akamasoa ». Chaque année,, depuis 2007, le CG verse 40.000 euros pour la construction de 10 nouvelles maisons au cœur du village.

Cette contribution s’ajoute à celle versée par les associations « France Madagascar Vendée » et « Puy du Fou ».

L’association France-Madagascar-Vendée, dont le président-fondateur fut conseiller du premier Président de la République malgache Philibert TSIRANANA, œuvre depuis des années dans le domaine du soutien à la scolarité.

Grâce à l’aide départementale, l’association France Madagascar Vendée a également soutenu depuis 2007 la création d’une Ecole de Travail Social à Tananarive pour la formation d’éducateurs spécialisés, répondant ainsi à un besoin local en matière de prévention et de réinsertion des jeunes et des adultes de la rue.

En octobre 2009, durant la mission du Conseil Général, l’Ecole de Travail Social a signé avec l’Ecole Supérieure des Métiers du Social des Etablières une convention de partenariat.

Le soutien à un orphelinat par le biais de l’association Mirana : cette association de Vendée dont le nom signifie « Enfants de Lumière » regroupe 260 familles vendéennes engagées dans des opérations de parrainage d’enfants abandonnés.

Agissant aux côtés d’une équipe malgache dirigée par la vendéenne sœur Yvette Jolivet, elle a pu scolariser plus de 500 enfants. Quelque 230 familles malgaches de Tananarive ont par ailleurs été relogées et accompagnées.

Avec l’appui du Conseil Général, cette association a développé un centre médico-social et de formation à Madagascar, afin de créer une structure aux fonctions multiples : lieu de travail pour les travailleurs sociaux, espace de stockage de denrées alimentaires et autres produits, locaux de rassemblement pour les familles, salles de formation, etc.

IV- CONSEIL GENERAL DE L’OISE

Le Conseil Général a soutenu en 2006 une opération de reboisement dans la région Analamanga, constituée d’arbres producteurs d’huiles essentielles.

V- CONSEIL GENERAL DE LA REUNION

Un partenariat a été créé en 1999 avec Tananarive en matière de santé , de culture (réhabilitation du site d’Ambohimanga), et de sécurité civile.

VI- CONSEIL GENERAL DES HAUTES ALPES

Le Conseil Général des Hautes Alpes mène depuis 1999 des actions de coopération décentralisée dans le domaine scolaire :

- l’école Lamartine de Nosy Bé : modernisation et développement ;
- à partir de 2009, soutien à l’association « Centre orphelinat Tangaina Vondrona Fototra Laika » à Tananarive.

VII- VILLE DE PARIS

Plusieurs actions ont été menées par Paris :

- Une convention a été signée en 2007 avec Tananarive afin de participer, en lien avec l’IMV du Conseil Régional et l’expertise de l’ong ENDA, maître d’œuvre du projet, à l’amélioration de l’accès à l’eau et à l’assainissement dans les quartiers de la basse ville

- Un accord a été signé en 2007 avec la CUA pour assurer un appui institutionnel dans les domaines de la formation continue des cadres et du réaménagement d’un espace public.

Il s’agit d’assurer une formation sur la gestion des déplacements urbains : gestion et régulation du trafic, aspects règlementaires, stationnement… en se basant sur les outils et règlements mis en place à Paris, ainsi que de réaménager la place d’Andohalo, dans le centre historique, en mettant en pratique divers aspect de la requalification urbaine : circulation, mise en valeur du patrimoine, loisirs, signalétique.

Le MAEE a participé à ce projet par un cofinancement de 90.000 euros, à l’occasion de l’appel à projet 2007-2010.

VIII- COMMUNE DE CHATEAU THIERRY

La commune a signé en 2002 une convention avec la commune d’Ambohitrolomahisty, (35 km au Nord de Tananarive, à partir de la RN3), convention renouvelée par la suite, afin d’agir dans divers domaines :
1- le sport (en lien avec l’association Asa Tanana Solidarité France Madagascar )
2- la santé (depuis 2004), en soutien à l’association SAT Madagascar .

- Don d’une ambulance et matériel chirurgical en Octobre 2005
- Dossier pour l’adduction d’eau potable pour alimenter 8 communes avec 12 bornes-fontaine

3-l’éducation et l’enseignement (depuis 2006), en soutien à l’association SAT Madagascar :

- formation aux diverses techniques agricoles notamment liées aux énergies nouvelles (solaire).
- Installation de deux prototypes de béliers hydrauliques.

4- appui multisectoriel : soutien à l’association SAT Madagascar pour les populations en difficulté.
- Equipement agricole acheté et envoyé par l’association SAT France aux paysans malgaches
- Dix cartons de livres scolaires envoyés à une école primaire malgache.

5- développement rural (depuis 2007) : en soutien à l’association SAT Madagascar pour les populations en difficultés.
- Mise en place d’un micro crédit afin de faciliter l’activité des femmes malgaches dans les secteurs de l’artisanat, de l’élevage et du maraîchage.
- Accès à l’eau potable, construction de douches, système d’assainissement pour les écoles, le centre de santé et les hameaux des environs.
- Education de la population à la gestion de l’eau et aux mesures d’hygiène.

X- MORANGIS

Une convention a été signée en 2007 avec Imerina Imady (près de Tananarive) pour développer le tourisme rural.

Le projet s’est inscrit dans la volonté des autorités locales de développer une économie autour du tourisme, en particulier dans le secteur rural qui connaît aujourd’hui une désertification démographique. La valorisation du village d’Imerina par le tourisme a plusieurs objectifs :

- excentrer les activités touristiques vers le milieu rural,
- développer une activité économique indispensable pour la survie du village,
- permettre à quelques maisons du village de s’équiper en eau courante et en énergie solaire si possible,
- établir une solidarité entre les jeunes de la commune de Morangis et les jeunes du village par l’intermédiaire de "chantiers jeunes" dont l’objectif serait l’aménagement des chambres d’hôtes.

X- COMMUNE DE LOUVIERS

Une cérémonie de jumelage a réuni en octobre 2009 les représentants de la commune de Louviers et celle d’Anosiala Ambohidratrimo (à 30km de Tananarive sur la RN4).
A cette occasion, de nouvelles infrastructures scolaires ont été inaugurées.

XI- ONG OEUVRANT OU AYANT ŒUVRE EN ANALAMANGA

- AEE-TEC
- Aide et action
- A médecins de campagne
- Ankasina
- Anyma
- Appel
- AVSF (agronomes et vétérinaires sans frontières)
- CCFD
- Douleurs sans frontières
- Emmaus
- Enda
- Fondation Veolia
- France Madagascar Vendée
- Graine de bitume
- Gret
- Handicap International
- Santé Sud

Dernière modification : 03/11/2011

Haut de page