Betsiboka

- Conseil Régional Alsace
- ong oeuvrant en Betsiboka

- I- CONSEIL REGIONAL D’ALSACE – IRCOD

à Maevatanana :

En 2007, un plan d’action triennal a été lancé autour de l’appui à la gestion municipale et au développement local dans les domaines de l’urbanisme, de l’aménagement, du foncier et de la fiscalité locale.

Suite à une étude de faisabilité, l’Organisme public de coopération intercommunale (OPCI) Volamena a été créé en septembre 2008 à Maevatanana regroupant 14 communes, avec le soutien de l’IRCOD, du Conseil général du Bas-Rhin et de l’Etat français, afin de servir de support à un CAC (Centre d’appui aux communes) mis en place par le Ministère de l’aménagement du territoire et de la décentralisation. Le SCAC avait participé à la création des CAC en mettant en place en 2007 une subvention sur crédits d’intervention de 35.000 euros.

Le Centre d’Appui Aux Communes (CAC) de Maevatanana est opérationnel depuis le 29 juin
2009. Il appuie les 14 communes de l’OPCI Volamena à travers des formations techniques, des accompagnements spécifiques et la réalisation de projets sur les thèmes de la fiscalité, du
foncier, de l’administration et la gestion communale ainsi que du montage et la gestion de
projet. 4 conseillers et animateurs sont chargés de la mise en oeuvre des activités du CAC,
appuyés par une volontaire CEFODE.

Le fonctionnement du CAC a été assuré par le MAEE durant la première année et les deux suivantes par l’IRCOD qui a rajouté un budget d’investissement. Dernièrement, des guichets fonciers ont été montés au sein de 13 communes de l’intercommunalité (sur 14) dans le but d’assurer le volet sur la sécurisation foncière.

Un Centre de Ressources et d’Information Foncière (CRIF), qui a reçu une subvention
de fonctionnement de 5000 euros de la part de l’Ambassade de France, a été inauguré le 14
septembre 2010.
Durant deux années de fonctionnement, de nombreuses formations ont été dispensées au
personnel communal et 4 projets d’infrastructures ont été montés par ces équipes : trois
Collèges d’Enseignement Général (CEG) et un marché suite à un appel à projet au sein des
communes. Ces projets, qui ont été présentés et choisis par les maires de l’intercommunalité,
ont bénéficié de fonds de l’IRCOD (10 000 euros par projet). Les formations en passation de
marché public et Maîtrise d’Ouvrage Communale (MOC) ont donc été dispensées à travers la
mise en oeuvre de ces projets. Le CAC ayant trouvé à travers ces conseillers animateurs une
certaine autonomie, la volontaire en charge de la mise en oeuvre du projet a pu prendre du recul et n’effectue aujourd’hui qu’un suivi-accompagnement des activités.

Le CAC arrive donc dans sa dernière année d’existence et une stratégie de retrait est
actuellement en cours d’élaboration. Celle-ci propose de former un Secrétaire Général pour
l’OPCI et un responsable du CRIF durant l’année à venir afin de les intégrer directement dans le schéma administratif de l’intercommunalité. Ces deux postes seraient financés par les rentrées obtenues à travers la fiscalité et la délivrance des certificats fonciers (35% du prix des
certificats retombent dans les caisses de l’OPCI).

Un important projet intercommunal est également à l’étude autour de la restructuration de la gare routière. Ce projet permettrait de structurer le réseau de transport régional tout en développant de nouvelles activités commerciales autour d’un pôle de transport sous exploité : Il n’existe actuellement qu’une offre de restauration très restreinte aux alentours de l’arrêt de Taxi Brousse et les voyageurs de la RN4 s’arrêtent très rarement à Maevatanana malgré sa position stratégique (à équidistance entre Tana et Mahajanga). L´étude de faisabilité vient d’être lancée et prochainement des demandes de financement seront faites auprès de différents bailleurs pour la mise en oeuvre du projet.

Le CAC a fait preuve d’ingéniosité puisqu’il a appuyé la réalisation de quatre infrastructures de grande envergure avec un budget contraignant (40 000euros) et 13 Guichets Fonciers
(GF) avec très peu de financements en les intégrant directement au sein des mairies.

On constate que l’expérience est une véritable réussite, qui mériterait, à plus long terme, d’être valorisée au niveau national.

- II- ONG OEUVRANT OU AYANT ŒUVRE EN BETSIBOKA

- entreprendre à Madagascar

Dernière modification : 03/11/2011

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